Elections Municipales 2026

Georges PASSAYS
Georges-GP

Frédéric MASQUELIER 
RÉÉLU à Saint-Raphaël

Frédéric MASQUELIER

Le nouveau Conseil Municipal Saint-Raphaël 
suite au 1er CM du 20 mars 2026


Frédéric MASQUELIER 2026

Le Maire

Les Adjoints au Maire

& Conseillers Municipaux

La Majorité Municipale

Aujourd'hui, et pour demain

Frédéric MASQUELIER

MAIRE

CHIODI Josiane

1er ADJOINT

ISEPPI Stéphane

2ème ADJOINT

LOPEZ Yolande

3ème ADJOINT

TAPIERO Théo

4ème ADJOINT

RAMI Hafida

5ème ADJOINT

GRILLET Maxime

6ème ADJOINT

LOMBARD Danièle

7ème ADJOINT

SPINNHIRNY Olivier

8ème ADJOINT

BEZIN Annie

9ème ADJOINT

MORENVAL Fabrice

10ème ADJOINT

BLANC Sylvie

11ème ADJOINT

CHIRON Hervé

ADJOINT DE QUARTIER

DESVIGNE Jacqueline

ADJOINT DE QUARTIER

CORDINA Pierre

ADJOINT DE QUARTIER

ARNAUD Chantal

Conseiller Municipal

MARENCO Christine

Conseiller Municipal

DUBOIS MOUGIN Joël

Conseiller Municipal

LEBLANC Henri

Conseiller Municipal

PEREZ Jacqueline

Conseiller Municipal

REVEILLON Alain

Conseiller Municipal

CHANIOL Philippe

Conseiller Municipal

ABBAS-CHOHRA Malika

Conseiller Municipal

KAIDOMAR Michel

Conseiller Municipal

SALOMEZ Karine

Conseiller Municipal

GIRARDIN Jean-Philippe

Conseiller Municipal

DELAUNAY KAIDOMAR françoise

Conseiller Municipal

ALBISSON Véronique

Conseiller Municipal

MURATET Jacques

Conseiller Municipal

HEUDIARD Frédéric

Conseiller Municipal

ZEYEN Stéphane

Conseiller Municipal

THIERY Vincent

Conseiller Municipal

JACQUOT Éléna

Conseiller Municipal

Les Conseillers Municipaux d'opposition

Guillaume JUBLOT

Croire et faire pour les Raphaëloise 

et les Raphaëlois

Guillaume JUBLOT

Conseiller Municipal

Patricia POIGNANT

Conseiller Municipal

Patrick CUNY

Conseiller Municipal

Nassima BARKALLAH

Conseiller Municipal

Les Conseillers Municipaux d'opposition

Emmanuelle COCUSSE

Ma ville, ma planète

Emmanuelle COCUSSE

Conseiller Municipal

Guillaume OLLIER

Conseiller Municipal

1er Conseil Municipal 
Frédéric MASQUELIER 
Vendredi 20 mars 2026 
Estérel Arena 
09H00

L'Ordre du Jour portera sur 4 points :

Élire le Maire par les Conseillers ÉLUS

 Déterminer le nombre d'Adjoints au Maire

 Élire les Adjoints au Maire

 Charte de l'ÉLU local

Résultats des Élections 
15 mars 2026 Saint-Raphaël

Résultats Elections 2026

  • 33 sièges  Frédéric MASQUELIER

  • 4 sièges    Guillaume JUBLOT

  • 2 sièges    Emmanuelle COCUSSE

Frédéric MASQUELIER

Frédéric MASQUELIER [LLR] 

obtient 11142 votes, soit 65.65%

Ensemble, aujourd'hui et pour demain

33 Sièges

Guillaume JUBLOT

Guillaume JUBLOT [LDVD] 

obtient 3536 votes, soit 20.83%

Croire et faire pour les Raphaëloises 

et les Raphaëlois

4 Sièges

Emmanuelle COCUSSE

Emmanuelle COCUSSE [LECO]

obtient 2294 votes, soit 13.52%

ma ville, ma planète

2 Sièges

Elections Municipales Saint-Raphaël 2026

Pour la course à la mairie au sein de notre Cité Raphaëloise !   


Élections Municipales 2026

Municipales 2026

Ouverture des Bureaux de VOTE : 08H00 à 18H00

Panneaux d'affichage Saint-Raphaël

Affichage Saint-Raphaël 2026
Par ordre de tirage au sort :

Guillaume JUBLOT ; Frédéric MASQUELIER ; Emmanuelle COCUSSE

Var (83) saint-Raphaël
Candidatures du 1er tour

 candidats 1er tour
Lexique des nuances de liste
 LDVD : Liste Divers Droite
 LLR : Liste Les Républicains
 LECO : Liste Écologiste
[Source Ministère de l'Intérieur 260306]

Olivier REVAH jette l'éponge !

Olivier REVAH

Liste "Voix Raphaëloises"

[Source Var-Matin du 16 février 2026]

Olivier REVAH

Olivier REVAH

« Il s’agit d’un choix d’efficacité et de responsabilité » : les raisons du retrait d’Olivier REVAH aux municipales à Saint-Raphaël

La tête de liste des ‘‘Voix raphaëloises’’ nous a fait parvenir un communiqué dans lequel il explique son choix de ne pas se présenter devant les urnes dans un mois. Mais entend « faire vivre » son programme.

l’avocat Olivier revah ne déposera donc pas de liste à la préfecture, avant le 26 février prochain. Il a adressé un communiqué à notre rédaction et répondu à nos questions.

Pourquoi renoncer aujourd’hui ?

Il ne s’agit ni d’un renoncement, ni d’un ralliement. Il s’agit d’un choix d’efficacité et de responsabilité.

C’est-à-dire ?

Une candidature doit être empreinte de lucidité. Il appartient à chaque candidat de faire valoir la vision ou les observations ramenées de la base. Soit on constitue un programme avec des projets techniques, étudiés et travaillés ou alors on se borne à dire ‘‘je veux dégager le maire sortant’’. Et ce n’était pas l’état d’esprit des Voix raphaëloises. Si on est lucide, sur le panel des quatre candidats, on est contraint de constater qu’un très grand nombre de Raphaëlois est satisfait de la gestion du maire sortant.

Une gestion que vous critiquiez, il y a quelques mois…

Non, j’avais jugé une attitude parfois autoritaire et je n’étais pas d’accord sur certains points. J’ai toujours dit que je ne souhaitais pas de rupture inutile. Et il y a quatre points fondamentaux (1) que j’aimerais partager avec Frédéric Masquelier. Je souhaite le rencontrer pour qu’ils les entendent. Mon engagement demeure intact, il change simplement de méthode. Cet engagement ne se mesure pas au nombre de bulletins déposés, mais à la capacité de faire avancer concrètement l’intérêt des Raphaëlois. C’est dans cette voie que je continuerai à agir. Notre message n’était pas empreint d’ambitions politiques ou de stratégie, mais il reflète la pureté du quotidien.

Vos détracteurs disent que vous avez été invisible depuis votre annonce de candidature…

Est-ce qu’il vaut mieux de la propagande sans fond, de la publicité de réseaux sociaux ou investir tous nos moyens dans un projet structurant ? Ce n’est pas un algorithme qui va dicter la campagne, mais un programme !

Est-il vrai que le candidat Guillaume Jublot a enrôlé une dizaine de vos colistiers ?

Il a une stratégie toute personnelle. Je ne peux pas le blâmer, car c’est un nouvel arrivant, de s’intéresser à une liste avec des Raphaëlois très intéressants. Mais ça ne dessert pas et ça n’a jamais desservi ma liste.

1. La redynamisation des cœurs de quartier ; la création d’une maison nationale de convalescence pour les enfants en post-chimio ou post-trauma ; un travail de fond sur la désintoxication des enfants par rapport aux écrans et aux fake-news via le sport et une formation à l’esprit critique ; la création de pôles d’excellence pour un retour des jeunes et la dynamisation de l’économie locale.

[Source VM 260216]

Frédéric MASQUELIER tire le bilan de son mandat

Frédéric MASQUELIER

Ensemble aujourd'hui et pour demain


Frédéric MASQUELIER

Frédéric MASQUELIER

Municipales 2026 : candidat à sa succession, le maire de Saint-Raphaël Frédéric Masquelier évoque les grandes lignes de son projet

Frédéric Masquelier est candidat à sa propre succession. Pour Var-matin, le maire de la cité de l’Archange (qui préside aussi l’Ecaa) fait le bilan de son mandat, dévoile une partie de la liste qu’il conduit et esquisse son projet.

Il aime se définir comme un élu local et fait volontiers observer qu’il n’a jamais été candidat à une élection nationale au contraire de certains concurrents à l’élection municipale des 15 et 22 mars, dans la cité de l’Archange.

Depuis l’annonce de sa candidature à Var-matin, le 27 janvier dernier (quelques minutes après l’annonce de celle de son homologue fréjusien David Rachline), Frédéric Masquelier est en campagne.

Un moment fort de la démocratie que le maire de Saint-Raphaël apprécie particulièrement. Satisfait de son bilan, l’élu joue la carte de l’humilité et évoque les grandes lignes de son projet.

Pourquoi avez-vous décidé de vous représenter ?

Je pense que nous pouvons être fiers de notre bilan. Selon un sondage,quatre habitants sur cinq sont satisfaits de cette évolution et le taux de satisfaction de nos services municipaux atteint 92 %. Cette perception positive de notre commune dépasse largement ses frontières. De plus en plus de Français sont prêts à travailler toute l’année pour venir passer leurs vacances ici. D’autres sont prêts à travailler toute leur vie pour venir s’installer ici. Cette fierté des Raphaëlois pour leur ville, nous l’avons renforcée. Et je souhaite continuer de la renforcer.

Quels sont les accomplissements dont vous êtes le plus fier ?

Nous avons fait un gros effort de sécurisation de notre commune. En 2018, la vidéo protection n’existait pas à Saint-Raphaël. Nous avons désormais plus de 400 caméras en ville. Nous avons augmenté les effectifs de policiers municipaux et d’ASVP de 20 %. Ils sont désormais une centaine. Nous avons eu à cœur de faire de notre ville un endroit où on peut se promener à toute heure en famille. Cette sécurité a permis de créer un dynamisme inédit avec l’accueil de grands événements populaires. Le dynamisme économique a été boosté, avec un taux de vacance commerciale de seulement 5 %. Nous avons valorisé le patrimoine local en rachetant le site de l’Epaf. Nous avons embelli la ville, avec la Promenade des bains. Nous avons réalisé deux ouvrages majeurs pour protéger les quartiers soumis aux risques d’inondations. Nous avons sanctuarisé les terrains de sport, qu’il s’agisse de disciplines collectives ou de tennis. J’ai aussi insisté pour que la ville porte des valeurs en favorisant le patriotisme et le devoir de mémoire. Sur le plan culture, Saint-Raphaël rayonne dans toute la France, notamment grâce aux Rencontres de l’avenir qui accueillent des dirigeants et intellectuels de très haut niveau. Je veux préserver notre image de ville familiale et lumineuse où il fait bon vivre dans un environnement exceptionnel.

Votre liste est-elle désormais complète ?

Oui. D’ailleurs, elle porte le même nom qu’il y a six ans : « Ensemble aujourd’hui et pour demain ».Je la dévoilerai officiellement dans une semaine environ. Mais je peux déjà dire qu’elle sera marquée par une certaine continuité. Plusieurs adjoints incontournables y figurent car ils se sont beaucoup investis et ont fait du très bon travail. Comme Mme Kaidomar, M. Iseppi, Mme Rami, Mme Lopez ou M. Morenval. Environ un quart de la liste sera renouvelé.

Bénéficierez-vous du soutien de formations politiques ?

Non,je n’ai d’ailleurs sollicité aucune investiture (interrogé,il confirme être membre des LR et du parti de David Lisnard Nouvelle énergie, Ndlr). Je ne fais pas de secret de ma proximité avec le maire de Cannes David Lisnard. Cela fait 25 ans que cela dure. Comme en 2020, je ne serai pas le candidat d’un parti. On voit le bazar que les formations politiques ont mis au niveau national. Les Raphaëlois n’ont pas besoin d’étiquettes mais de personnes expérimentées et engagées.

Le Rassemblement National est-t-il représenté sur votre liste ?

Pas à ma connaissance. En tout cas, je n’ai construit d’accord avec aucun parti politique. Mes colistiers sont libres.

Votre statut de favori vous laisse-t-il espérer une victoire au premier tour ?

Je me considère comme un candidat comme un autre. J’aborde cette élection avec l’humilité d’un sportif avant une compétition. Il ne faut jamais se dire que la partie est gagnée d’avance. Je suis là pour présenter mon bilan, expliquer mon programme et me donner à 110 %.

Avez-vous le sentiment que des forces extérieures à la ville essaient de peser sur cette élection municipale ?

Je constate que Saint-Raphaël intéresse beaucoup de monde. Peut-être jusqu’à la Région (une référence à Renaud Muselier, le président du Conseil régional de Paca avec qui il est en désaccord sur plusieurs dossiers dont celui du projet de Ligne nouvelle du TGV, Ndlr). Certains tentent de judiciariser cette campagne. Je ne rentrerai pas dans ce petit jeu car les Raphaëlois méritent mieux.

Quels seront les principaux axes de votre programme ?

Au fil des semaines qui viennent et des échanges que je mènerai avec la population, je présenterai une vingtaine de propositions. Une grande partie d’entre elles viendront renforcer ce qui a déjà été fait au cours du mandat qui s’achève. Je peux d’ores et déjà annoncer qu’il sera notamment question de renforcement du stationnement et de l’animation commerciale. En ce qui concerne les nouveaux projets immobiliers, je souhaite que la priorité soit donnée au logement des actifs. Cela relèvera notamment de négociations avec les porteurs de projets. Je dévoilerai également des projets ambitieux et novateurs dans le domaine des énergies. Je continuerai d’améliorer les espaces publics, La réfection des places sera un sujet important.

Vous engagez-vous à ne pas augmenter les impôts ?

Tout à fait. Comme nous l’avons fait jusqu’à présent, nous n’augmenterons pas les taux d’imposition.

Y compris pour les résidences secondaires ?

Évidemment.Les propriétaires de ces biens ne sont pas des citoyens de seconde zone.

Serez-vous à nouveau candidat à la présidence d’Estérel-Côte d’Azur ?

Nous en discuterons entre maires, le moment venu. Il faut qu’il y ait un consensus. Nous devrons établir un nouveau pacte de gouvernance entre maires. Pour moi, l’Agglomération n’est pas au-dessus des communes. Elle doit être au service des communes.

Bio express

Date de naissance : 10 octobre 1972.

Lieu de naissance : Bruxelles.

Formation : Docteur en droit à l’université de Nice.

Profession : avocat au barreau de Draguignan avec un cabinet à Saint-Raphaël.

Situation familiale : père de trois enfants.

[Source VM 260207]

Frédéric MASQUELIER, maire de Saint-Raphaël, officialise sa candidature 2026

Frédéric MASQUELIER

"Ensemble, aujourd'hui et pour demain"


Frédéric MASQUELIER Saint-Raphaël

Frédéric MASQUELIER maire de Saint-Raphaël

Municipales 2026 : le maire de Saint-Raphaël Frédéric Masquelier annonce officiellement sa candidature

Depuis ce mardi 27 janvier 2026, l’équipe de militants du premier magistrat de la commune de Saint-Raphaël a entrepris de distribuer un tract officialisant son statut de candidat aux municipales.

Hasard du calendrier ou pas, c’est ce mardi 27 janvier 2026, presque en même temps que son homologue fréjusien David Rachline, que le maire de Saint-Raphaël Frédéric Masquelier a officialisé sa candidature aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026.

Contacté par téléphone par Var-matin en milieu de matinée, il a confirmé que la distribution de ses tracts dans les boîtes à lettres des Raphaëlois débutait le jour même.

Le document, sur lequel celui qui dirige la municipalité depuis un mandat apparaît en photo, tient sur une page.

«Depuis plus de huit ans, un lien nous unit, peut-on y lire. Un lien de confiance, d’engagement commun et de fidélité. Vous m’avez confié le destin de notre ville pour en faire notre fierté. J’en mesure chaque jour l’exigence, le poids et l’honneur ».

«Des avancées visibles et concrètes »

S’il est vrai que le premier magistrat a pris son temps avant d’annoncer sa candidature, son souhait de se représenter ne faisait pas de doute.

«Je veux finir le travail en cours car il y a encore de grands projets comme celui de la Promenade des bainsexpliquait-il dans nos colonnes il y a un an. Je suis dans la continuité, pas la rupture. Si les Raphaëlois me font confiance, je veux pouvoir finir tout ce qui est engagé ».

Dans sa lettre adressée à ses administrés, le successeur de Georges Ginesta explique ses motivations : «Gouverner une ville, ce n’est pas seulement cumuler des succès. Il y a eu des avancées visibles et concrètes : une sécurité préservée, une attractivité renforcée, un dynamisme réaffirmé. Il y a eu des temps difficiles : la crise sanitaire, les inondations,les mutations profondes de notre mode de vie. Je ne les occulte pas,car c’est en assumant nos forces comme nos faiblesses que nous renforçons notre crédibilité. Tout au long de ce mandat, j’ai agi avec conscience, énergie et détermination pour répondre à vos attentes, vous projets, vos rêves. J’ai appris à vous connaître, à vous comprendre et surtout à vous servir avec dévouement, sans céder aux facilités du moment ni aux promesses illusoires ».

Pas d’étiquette... Ni de concurrence du RN

S’il a choisi de ne pas entrer, pour l’instant, dans les détails de son programme, l’édile évoque «un chemin d’exigence, de sérieux et de devoir ».

«Je crois à la valeur du temps long, à l’intégrité de notre histoire, au respect de la parole donnée, à une politique qui protège et qui grandit », écrit-il.

Sur le document rédigé par l’ancien secrétaire départemental du parti Les Républicains (par ailleurs très proche du maire de Cannes David Lisnard,fondateur de Nouvelle énergie), pas de logo de formation politique !

Et pour cause. Frédéric Maquelier n’a sollicité aucune investiture. C’est donc sans étiquette qu’il tentera de s’imposer une seconde fois dans les urnes dans la cité de l’Archange face aux trois autres candidats déclarés: Emmanuelle Cocusse (conseillère municipale d’opposition du groupe Ma ville, ma planète), Olivier Revah (l’animateur local d’Horizons, le parti de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe) et Guillaume Jublot (l’ancien directeur général du Syndicat mixte du Grand site de l’Estérel).

Face à lui, il n’aura pas de candidat du Rassemblement National, le parti de Marine Le Pen ayant décidé de ne présenter personne face au président d’Estérel-Côte d’Azur Agglomération (allié localement au maire RN de Fréjus David Rachline, dans le cadre d’un «pacte de gouvernance » communautaire en vigueur au sein de la collectivité.

[Source VM 260128]

Emmanuelle COCUSSE
en campagne électorale 2026

Emmanuelle COCUSSE

Ma ville, ma planète

[Source Var-Matin 04 janvier 2026]

Emmanuelle COCUSSE Saint-Raphaël

Emmanuelle COCUSSE Saint-Raphaël

Elle figurait en 7ème position de la liste ‘‘Ma ville, ma planète’’pour les élections municipales de 2020 à Saint-Raphaël.

Cette fois, le groupe, – «qui est avant tout un collectif, on ne met pas quelqu’un au-dessus des autres » – a naturellement choisi Emmanuelle Cocusse pour livrer le combat politique en tant que tête de liste.

Elle mène déjà la bataille en conseil municipal et arrive ainsi logiquement devant les électeurs, dans deux mois, pour présenter «un programme à l’opposé » de ce que propose l’actuelle majorité municipale.

Quand l’idée de présenter votre candidature a-t-elle germé ?

Il n’y a pas eu de moment précis : c’est la continuité de ce qu’on a fait depuis six ans. Nos valeurs, c’est toujours une liste écologiste et citoyenne, où il n’y a pas d’égo : c’est prévu dans nos statuts de faire tourner les personnes du collectif, de passer la main régulièrement.

Mais là c’est vous qui êtes au devant de la scène malgré tout...

Les copains me l’ont demandé et j’ai accepté. Je ne recherche pas le pouvoir à tout prix, mais j’ai des convictions écologistes profondes et je souhaite nous faire entendre. à Saint-Raphaël, le combat politique est toutefois dur à mener.

De quelle façon allez-vous imposer dans la campagne les thèmes que vous portez ? Quels sont vos atouts personnels ?

Actuellement inspectrice, j’ai environ 250 personnes sous ma responsabilité. Je gère une circonscription pour l’éducation nationale. Par ailleurs, anecdotiquement, j’ai un passé de sportive, j’ai fait treize Ironman, j’ai fait trois fois les championnats du monde à Hawaii, j’ai traversé les Alpes à pied... Je dis ça pour expliquer ma personnalité : je ne lâche pas le morceau. Ce passé-là reste bien présent dans ma façon d’être. J’estime avoir de la persévérance. Quand on décide quelque chose, on va jusqu’au bout de la logique.

Votre liste a-t-elle l’appui du parti des écologistes ?

Je suis militante depuis quarante ans au parti, mais dans le groupe,nous sommes très peu de personnes encartées. Et notre liste ne l’est pas, elle est ouverte.

Mais qualifiriez-vous votre candidature d’écologiste ?

Oui, notre projet l’est. Penser global, agir local. Aujourd’hui, il est impossible de ne pas agir face au dérèglement climatique. L’été dernier, il y a eu 59 nuits tropicales à Saint-Raphaël. Donc, pour nous, l’échelle municipale est indispensable. C’est un levier d’action pour la transition écologique. On va droit dans un mur,donc l’écologie est notre boussole.

Donc, pour la ville, quels sont vos projets ?

On veut, pour Saint-Raphaël, restaurer, protéger, valoriser. C’est notre credo. Et améliorer les conditions de vie des habitants. Pour cela, nous disons avant tout stop au béton et à l’artificialisation des sols. Il y a 210 000 nouveaux mètres carrés prévus au nouveau Plan local d’urbanisme (PLU) qui vient d’être voté, pour seulement 110 habitants de plus par année, pour les dix prochaines années. ça n’a pas de sens. On a tout un tas de mesures (limiter l’emprise au sol, généraliser les espaces boisés classés,inciter à transformer les logements peu ou pas occupés à l’année en logements accessibles, etc.) que l’on propose aussi.

Que reprochez-vous à la municipalité actuelle ?

Des finances dégradées, il suffit de lire le rapport de la Cour des comptes. Ou par ailleurs, en se baladant en ville, on voit que le nombre d’arbres diminue. Mon premier combat que je menais pour cette ville, c’était sauver les arbres : et ça le reste. La particularité de Saint-Raphaël, c’était la trame arborée. Et on la voit peu à peu disparaître.

La loi oblige pourtant à replanter un arbre pour tout arbre déraciné...

Oui mais les arbres matures, comme les magnifiques pins, sont remplacés par de petits moignons qu’on met en général dans des pots, et qui ne pousseront plus avec le nouveau climat. Ces arbres ont mis 60 à 80 ans à pousser !

Y a-t-il des sujets autres que concernant l’écologie, portés par la municipalité actuelle, contre lesquels vous vous élevez ?

En plus du ‘‘stop béton’’ et de la revégétalisation que nous proposons, il y a aussi la transparence démocratique, intégrité, ou encore la sobriété. Par exemple, le projet de « musée du bikini » (le musée Miss France, NDLR.) à 10 millions d’euros, ça ne nous va pas du tout. Pourquoi le contribuable raphaëlois va payer la salle entièrement consacrée aux logos Miss France ou le maintien pendant 10 ans des vieilles robes de l’émission de télé à température et hygrométrie constantes ? Ou encore « la Promenade du Belge » (la Promenade des bains, NDLR.) à 100 millions d’euros : une bande de béton avec des arbres exotiques, importés de loin, sans prendre en compte l’écosystème...Toujours au sujet de la sobriété que nous réclamons, le maire a-t-il vraiment besoin d’une grosse voiture avec chauffeur ? Dans bien des villes, le maire se déplace plus simplement...

Votre liste est-elle au complet ?

Pas encore. Ce n’est pas toujours facile, pour beaucoup de gens, de montrer de l’intérêt publiquement pour notre projet. C’est dommage.


Bio express

Née le 17 décembre 1968 à Juvisy (Essonne).

Mariée, quatre enfants.

Élue municipale depuis deux ans environ.

Métier : d’abord institutrice à Camail et aux Plaines, directrice d’école à Jean-Moulin et à Monge Roustan, puis conseillère pédagogique avant d’être aujourd’hui inspectrice de l’éducation nationale.

Candidate dont le groupe est sans étiquette, mais elle a personnellement sa carte au sein du groupe politique des écologistes depuis 40 ans.

Contact: www.mavillemaplanete.org

[Source VM 260104]

Guillaume JUBLOT
en campagne électorale 2026

Guillaume JUBLOT

"Croire et Faire pour les Raphaëlois"

[Source Var-matin 04 décembre 2025]

Guillaume JUBLOT Saint-Raphaël

Guillaume JUBLOT Saint-Raphaël

Au mois de mars dernier, Guillaume Jublot lançait son mouvement ‘‘Idéal républicain’’, avec un leitmotiv : «Remettre la République au cœur du village ». Il assurait : «Aucun lien avec les municipales 2026 ».

Changement de cap et d’ambitions... «Il y a dans une vie des moments où l’on sent que quelque chose bascule, des moments où l’on ne peut plus se contenter de regarder, d’espérer ou de commenter. Les Raphaëlois méritent mieux que l’immobilisme, la façade, la peur de déplaire. Ils méritent une renaissance ».

L’ancien candidat LR aux législatives 2022 (1) se lance dans la campagne et mènera la liste sans étiquette ‘‘Croire et Faire pour les Raphaëlois - Les Raphaëlois avant tout’’.

Qu’est-ce qui a motivé votre choix ?

Quand je suis arrivé à Saint-Raphaël il y a sept ans, je ne venais pas pour passer. Je ne venais pas pour quelques mois ou pour un contrat. Je venais pour m’enraciner, pour servir et pour construire. Avant cela, j’avais passé plusieurs années à la mairie de Draguignan comme directeur général des services. Nous avions transformé, modernisé, rassemblé. Puis, comme cela arrive parfois en politique,je n’ai pas été reconduit. Et c’est à ce moment-là que le Président Nicolas Sarkozy, en privé, a prononcé ces mots à mon encontre : «C’est un homme de confiance, un homme de terrain, un homme solide». Il a recommandé ma candidature auprès du maire de Saint-Raphaël (2). Très vite, j’ai découvert une ville magnifique, un littoral unique, une histoire puissante, mais surtout des habitants profondément attachés à leur terre. J’ai choisi Saint-Raphaël et choisir, c’est aimer deux fois. Pendant sept ans, j’ai appris cette ville, j’ai vu les réussites, mais j’ai aussi vu les fragilités, les lenteurs, les renoncements. Saint-Raphaël s’endort, s’endette et se vide de sa jeunesse. Je suis candidat pour une raison simple : je crois que cette ville mérite mieux.

Que préconisez-vous pour faire mieux ?

Nous ferons venir un campus universitaire et une école hôtelière. Nous transformerons le musée Miss France en logements étudiants pour offrir un véritable souffle à la jeunesse. Nous créerons un fonds de dotation, financé par des mécènes, des entreprises et des particuliers, pour soutenir l’éducation, la culture, le sport et l’environnement. Nous redonnerons vie à chaque quartier, avec des commerces, des espaces de convivialité, des activités régulières. Nous désendetterons la Ville sans augmenter les impôts et nous sortirons de la gestion municipale le golf, les ports et le club de tennis, car le contribuable n’a pas à payer cela. Des délégations de service public bien encadrées assureront un service de qualité sans charge pour les habitants. Nous devons aussi affronter la question de la sécurité avec courage. Pas avec des slogans, mais avec des actes. Je veux une police municipale de proximité, présente de jour comme de nuit. Nous soutiendrons nos entreprises, nos commerçants, nos artisans, nos créateurs et nous relancerons le projet de cars à hydrogène, abandonné sans raison valable. Concernant la jeunesse, nous rendrons à l’Estérel Aréna sa vocation d’origine : un lieu de concerts, de fêtes, d’événements culturels, un lieu de joie, de respiration, un lieu qui nous rassemble. Par ailleurs, je veux instaurer quelque chose d’inédit en France : une obligation de résultats ou de moyens sur nos engagements électoraux. Nous serons comptables, en transparence, devant les Raphaëlois. 

Avez-vous trouvé l’ensemble des colistiers nécessaires ?

Ma liste est bien avancée.

Ça sera une liste de rassemblement. La tête de liste, ça sera moi : je suis un homme de droite républicaine, gaulliste, humaniste, sarkozyste. Une droite du courage, du travail, de la responsabilité. J’ai été formé auprès d’Alain Madelin, où j’ai appris la valeur de la liberté et j’ai soutenu Nicolas Sarkozy, parce qu’il incarnait l’autorité républicaine et l’énergie. En 2017, j’ai été suppléant d’un député macroniste (Fabien Matras Ndlr), c’est vrai. Mais je l’étais comme caution sarkozyste, parce que je crois au dialogue sans renier mes convictions. En 2022, j’ai été candidat LR, soutenu par David Lisnard. Ma colonne vertébrale n’a jamais bougé.

Vous auriez pu solliciter l’investiture LR...

Non, je ne suis dans aucun système.

Vous devez sans doute avoir le soutien de Renaud Muselier puisque vous travaillez dorénavant à la Région Sud...

J’ai son soutien mais c’est celui des Raphaëlois qui compte le plus.

Avez-vous tenté un ‘‘rapprochement’’ avec Olivier Revah qui s’est déclaré candidat mi-octobre ?

Non, il n’y a pas d’analogie avec lui. J’ai un avantage sur les autres candidats, c’est que je connais le système de l’intérieur pour avoir travaillé à l’agglomération. Et c’est justement ce système que je veux combattre. Un système où la communication remplace l’action, où la docilité remplace la compétence, où l’allégeance personnelle remplace l’intérêt général, où la démocratie locale est progressivement vidée de sa substance.

1.Dans la 8e circonscriptiondu Var, il réalise le score de 5, 5 % et s’arrêtera au premier tour.

2.Il a été directeur de cabinet de Frédéric Masquelier à la communauté d’agglomération.

[Source VM 251204]

Olivier REVAH
en campagne électorale  2026

Olivier REVAH

Liste "Voix Raphaëloises"

[Source Var-matin 14 octobre 2025]

Olivier REVAH Saint-Raphaël

Olivier REVAH Saint-Raphaël

«Permettre à la ville de retrouver son âme et son entrain » :l’avocat Olivier Revach candidat aux municipales à Saint-Raphaël

Avocat et Raphaëlois pur jus, Olivier Revah, 51 ans, sera candidat en mars 2026. Parmi ses priorités : rendre son authenticité à la cité de l’Archange.

Il s’apprête à relever l’un des défis les plus importants de sa vie. À bientôt 51 ans, Olivier Revah va concourir pour le poste de maire de la ville qui l’a vu grandir et dans laquelle il a décidé de s’ancrer. Animateur local du parti de l’ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons),inquiet de «la dérive autoritaire » qu’il déplore au sein de la commune, ce docteur en droit esquisse pour Var-matin les premiers contours d’un programme d’une trentaine de 30 pages qui vise notamment à rendre à Saint-Raphaël sa joie, son dynamisme… Et son âme.

Quel est votre parcours et quel lien entretenez-vous avec Saint-Raphaël ?

Je suis né à Marseille et ma famille a emménagé ici lorsque j’avais  trois ans, en 1977. C’est là que j’ai grandi et que je me suis construit. J’ai été élève à l’école du Petit Défends, au collège de l’Estérel, puis au lycée Saint-Exupéry avant d’aller poursuivre mes études de Droit à Aix-en-Provence (il est docteur endroit et titulaire de deux masters 2, NDLR). En 2001, après mes études, j’ai passé plusieurs années dans les Balkans où j’ai œuvré pour la protection des populations vulnérables et le développement de la démocratie pour le compte de l’OSCE(organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, NDLR),puis pour l’Union Européenne. Au terme de ces missions qui ont duré cinq ans, j’ai décidé de rentrer à Saint-Raphaël pour m’installer définitivement avec ma femme et mes enfants et achever mon parcours universitaire. Ici, j’exerce la profession d’avocat spécialisé dans le droit maritime et le droit des affaires. Mon rapport avec Saint-Raphaël est très fort et très intime.

Serez-vous officiellement soutenu par Horizons ?

De toute évidence, j’aurai son soutien moral. Pour le reste, la commission d’investiture tranchera au mois de décembre. J’ai d’ores et déjà fait la demande. Je n’ai pas sollicité d’autres formations. Mais je sais pouvoir compter sur la bienveillance des formations centristes. Sur la liste que je présenterai prochainement, un large bloc central sera représenté. Il s’étendra d’une gauche modérée à une droite libérale affirmée, avec des personnes compétentes et honnêtes.

Comment jugez-vous l’action du maire Frédéric Masquelier ?

Il a mené un certain nombre de projets structurels positifs. Mais rapidement, j’ai eu l’intuition que l’âme de la ville se perdait. Elle est comme muselée. Le centre et les quartiers ont perdu leur entrain. Des sommes folles sont dépensées pour organiser des feux d’artifice et amuser les touristes en été. Puis, en hiver, les rues sont désertées. Ce qu’il faut, c’est permettre aux forces raphaëloises de s’exprimer pour que la commune retrouve son entrain.

Que préconisez-vous pour y parvenir ?

Il suffit d’un peu de connaissance de l’identité de la ville et d’écoute de sa population. Je propose, par exemple, de faire  confiance aux Raphaëlois en décentralisant certaines décisions qui concernent les quartiers. Que ce soit à Valescure, à Boulouris, au Trayas, à Anthéor ou encore à Agay, les habitants doivent pouvoir décider des aménagements de proximité en votant l’affectation de budgets participatifs.

 Comment rendre au centre-ville son entrain ?

Nous proposons la piétonnisation d’un vaste secteur qui englobe la mairie, le centre culturel, le boulevard Félix-Martin. Il faut que les gens se réapproprient cet espace. Cela se traduira par la suppression d’une dizaine de places de stationnement en surface, tout au plus. Les véhicules pourront se stationner dans des parkings relais, à Saint-Exupéry ou encore à Santa-Lucia où des tonnelles surplombées de panneaux solaires permettront de garder les véhicules à l’ombre tout en produisant de l’électricité. Bien sûr, les parkings Bonaparte et de la Gare resteront accessibles. Les locaux commerciaux préemptés par la Ville doivent être rendus au commerce. Piétonnisées et généreusement végétalisées, les rues seraient ainsi plus attractives. Les commerçants, que nous soutiendrons, gagneront ainsi des clients et de nouvelles boutiques ouvriront. Le parking souterrain de la place Coullet sera réservé aux commerçants pour leur faciliter la vie. Un service de transport de proximité assuré par de petits véhicules électriques sur le mode des diablines d’Aix-en-Provence permettra aux gens de se déplacer sans effort et gratuitement, s’ils le souhaitent.

Comment jugez-vous le travail effectué sur la Promenade des bains ?

Il y a des fautes de goût. On a enchâssé la vue. Il n’y a plus aucune perspective… Avec ses nouvelles dimensions, l’épi Dianane permet plus d’apercevoir le Lion de mer, depuis certains endroits. Surtout, cet aménagement est odieusement cher, par rapport à ce qu’il apporte. La situation financière de la Ville n’est pas bonne. Notre capacité de désendettement est passée de 18,2 années en 2023 à 32,33 années en 2024. C’est inquiétant, lorsqu’on sait que le seuil critique est fixé à 12 années. À titre de comparaison, la capacité de désendettement de Cannes en 2024 n’était que de 2,4 années.

Que vous inspire l’enquête ouverte par la Justice sur le management au sein de la commune, qualifié par certains de toxique ?

Beaucoup de Raphaëlois ont l’impression qu’une chape de plomb s’est abattue sur la Ville. Ne pas le constater relèverait du déni. Pour notre part, nous éprouvons les pires difficultés à trouver un établissement qui accepte d’accueillir nos réunions. Il est évident qu’il existe une figure autoritaire qui est celle du maire. Elle dépasse l’exercice normal de ses prérogatives. À mon sens, nous assistons à une dérive autoritaire. Au sein de l’administration municipale, on m’a rapporté une politique de ressources humaines qui est sujette à caution et qui procède d’un inconfort pour une grande partie des fonctionnaires. La situation mérite un éclaircissement et, surtout, l’apaisement pour le bien-être des agents. Car si les maires changent, eux restent.

[Source VM 251014]

Ma ville, ma planète
en campagne électorale 2026

Emmanuelle COCUSSE

Liste "citoyenne et écologiste"

Ma ville ma planète
[Source Var-matin 21 février 2025]
Ma ville, ma planète
"La gestion de la Ville, c'est notre anti-modèle"
Le groupe municipal d'opposition, né de la liste  "Ma ville, ma planète" - déjà engagée lors des élections de 2020 -, se lance derechef dans la course aux prochaines municipales.
Emmanuelle COCUSSE, Pierre TOMASI et Guillaume OLLIER s'expriment d'une même voix.

Vous entrez officiellement en campagne pour les municipales de 2026. Qu'est-ce qui motive ce timing ?
Il faut du temps et on a pas les mêmes moyens de communication que la majorité en place, donc on va y aller pas à pas. C'est une aventure citoyenne. Nous allons construire le programme avec beaucoup de personnes qui sont ouvertes. On cherche à ce que les gens nous rejoignent, on est à l'écoute. On va donc commencer par des réunions chez l'habitant et on a aussi un site internet (1).

Votre démarche est-elle calquée sur celle que vous aviez initiée en 2020 ?
On recommence dans le même esprit avec le même nom, Ma ville, ma planète.

Avec une couleur politique ?
Ce sera une liste sans étiquette, citoyenne et écologiste, comme en 2020. Pour des élections municipales, une liste doit être l'émanation des vraies problématiques locales, donc non politiques et nationales. A priori, on ne demandera pas le soutien du parti des Écologistes. Mais c'est tout de même une liste citoyenne et écologiste.

Votre nom (Emmanuelle COCUSSE) circule ces derniers temps pour devenir "tête de liste"...
On n'est pas trop sur le registre du "leader charismatique", mais effectivement, on pense qu'il faut une femme "tête de liste". On ne veut refaire l'erreur de 2020 : on avait pensé, "c'était l'équipe sur le devant". Mais ce sera différent, il y aura bien une personne choisie.

Pensez-vous avoir gagné une expérience depuis la dernière élection, de vos mandats de conseillers municipaux d'opposition par exemple ?
Notre expérience de la vie démocratique, c'est qu'on la cherche encore... On est là, aussi, car la gestion de la ville d'aujourd'hui, c'est notre anti-modèle. Regardez ces conseils municipaux, il y a ce pièdestal, le maire est en haut sur un trône et il y a des individus isolés.
Physiquement, l'organisation de la salle, ça fait Ancien Régime. On a aussi acquis de l'expérience car on a travaillé sur des dossiers, on a fait des enquêtes, que cela soit sur l'urbanisme et sur les comptes publics, par exemple. On est donc beaucoup plus armés pour comprendre ce qu'il se passe. 

En 2020, votre liste réalisait un score de 9%. Pensez-vous qu'il y a un potentiel "électoral de gauche", à Saint-Raphaël, pour passer le premier tour ?
Pour passer au deuxième tour, il faut avoir 3200 voix, à la louche. On a fait 1000 voix la dernière fois. On est en capacité de la faire. Mais il faut arrêter de nationaliser cette élection qui est hyper-locale. Ici, les gens vont voter pour quoi ? Ce que l'on a identifier, c'est la perte du cadre de vie, la bétonisation, les embouteillages, le fait que l'on voit le patrimoine architectural et naturel détruit. Les électeurs auront le choix entre un avocat d'affaires et une offre écologiste dont le principe est de préserver la"ville-jardin". Quelle vision veut-on pour Saint-Raphaël ? Le maire, lui, veut se faire réélire pour finir la Promenade des bains qui est un projet pour le tourisme de masse. Clairement, si on veut planter des arbres, ce n'est pas en bord de mère qu'il faut le faire, c'est à l'intérieur de la ville pour créer des îlots de fraîcheur. Nous voulons protéger notre cadre de vie, permettre à tous de se loger, et faire en sorte que les moyens de la ville soient déployés en faveur des habitants et non pour les promoteurs et le tourisme.

[Source VM 250221]

Georges-GP Saint-Raphaël